Mardi 24 Juillet
De Ligny à Briantes (11km, petite journée)
A l'aube, un chevreuil, pas content
de nous voir là, nous réveille en aboyant. On ouvre la tente et on le
voit, là, à 20 mètres, nous regarder de manière effrontée.
On se recouche, mais le réveil qui
devait sonner à 7h30 reste muet... On ne se réveille que vers 10h et la
chaleur qui nous tombe dessus pendant le petit déjeuner et le rangement, nous annonce une bonne grosse
journée de cagnard!!!
Heureusement, le chemin creux, duquel on était sorti pour bivouaquer, nous permet de commencer la journée au frais!
On s'arrête au premier point d'eau que l'on trouve : le cimetière. On en profite pour faire le plein, un petite et rapide vaisselle puis on continue.
30 min plus tard, on s'arrête de nouveau sur la place de l'église pour déjeuner. On en profite toujours pour jeter un coup d'œil dans l'église, des fois qu'il y aurait un harmonium, et il y en a souvent un, et des fois des très anciens, dans de piteux état, hélas. Pour Greg, ce sera un baptême de cloches.
| La Tour Gazeau |
Puis c'est une alternance entre route
et chemin sous un soleil de plomb. Nous passons près de la Tour Gazeau, lieu apparaissant trois fois dans le roman de notre chère George Sand, Mauprat.
Vous remarquerez avec quelle élégance les bottes enveloppées dans un résidu de pétrole s’accommodent avec une construction plusieurs fois centenaire...

Parfois nous faisons des poses pour boire et faire boire Bohème. Le problème de l'eau, encore et toujours... Si on croise quelqu'un dans son jardin, on lui demande s'il peut remplir notre gourde comme avec ce jeune retraité qui avait un malinois qui aurait bien fait une partie avec Bobo. On a même croisé un élevage de poules noires du Berry.
Nous recroisons de nouveau l'Indre avant Briantes. Un gué
franchi plutôt rapidement, le peu de profondeur et la clarté de l'eau rassurent Rose qui nous fait mentir quand on annonce autour de nous que la traversée va être sportive. On rencontre des famille venues passer
l'après midi au frais près de l'eau pendant que nous crapahutons au
milieux des champs en pleine chaleur... La chaleur est devenue
supportable d'ailleurs, parfois pénible mais supportable.
Vous remarquerez avec quelle élégance les bottes enveloppées dans un résidu de pétrole s’accommodent avec une construction plusieurs fois centenaire...
Parfois nous faisons des poses pour boire et faire boire Bohème. Le problème de l'eau, encore et toujours... Si on croise quelqu'un dans son jardin, on lui demande s'il peut remplir notre gourde comme avec ce jeune retraité qui avait un malinois qui aurait bien fait une partie avec Bobo. On a même croisé un élevage de poules noires du Berry.
| Bohême se rafraichit |
La nuit est tellement belle et douce
que nous décidons de ne pas dormir sous la tente mais juste sous
l'auvent, comme à Chateaumeillant. Nous ne le savons pas encore, mais c'était la dernière fois que nous montions la tente.
Rose passe la nuit à communiquer avec
un congénère se trouvant à quelques kilomètres de là. Dans la nuit,
un chevreuil vient nous faire comprendre qu'il n'est pas
content que l'on squatte son terrain de jeu habituel.
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